Mes écrivains préférés : Charles JULIET

Les livres de Charles Juliet, je les aime tendrement. Sans doute le fait que nous soyons nés le même jour, un 30 septembre, y est-il pour beaucoup ?

Toujours est-il, qu’à sa lecture, je reconnais de nombreux traits de mon caractère et son écriture, dans son rythme et ses silences, produit un petite musique qui me touche au plus intime.

Portrait de l’écrivain Charles Juliet from UCO WebTV on Vimeo.

T’as pas cent balles, j’pars en Inde ?

Ma Anandamayi filmée en 1959, en Inde par Arnaud Desjardins, on peut en rire mais avouons qu’elle force le respect à travers les années… et l’Amour.

L’adjacent de Christopher PRIEST

Un de mes auteurs de SF préférés, dans la veine de K Dick, de Murakami, de Léo Perutz, Ishiguro, qui prend un malin plaisir à altérer la réalité.

Christopher Priest balade ainsi le lecteur entre quatre périodes et lieux distincts, disséminant des éléments communs, altérant la réalité d’une page à l’autre, créant des liens entre les parties, mais aussi avec d’autres romans de l’auteur. Celui-ci s’amuse, avec ses divergences, à troubler le jeu ; ce qui semblait clair à un chapitre ne l’est plus peu après, amenant une nouvelle dimension au récit. Alors, forcément, les amateurs d’histoires simples, avec un début, une fin et une intrigue linéaire seront perdus, voire se fâcheront avec l’écrivain (mais ils doivent déjà l’être depuis longtemps !). En revanche, le lecteur curieux, qui aime être secoué, qui aime creuser au-delà des apparences et faire travailler son esprit, sera particulièrement excité à la lecture de l’Adjacent et, parvenu à la fin, n’aura qu’une envie : reprendre pour voir ce qui a pu lui échapper en chemin.

Des films ont été tirés de ses romans : Existenz par David Cronenberg

 

Le Prestige par Christopher Nolan

Nuit de zazen à Pelleport

Photo de groupe

Nuit de zazen à Pelleport, vendredi 30 décembre 2016, dirigée par Luc Boussard.

Shusso, Blanche Heugel. Nous sommes une vingtaine. Le premier zazen commence à 22h00.

Quatre zazen se succèderont jusqu’à environ 5h00 du matin. Une collation est organisée vers 1h30 : café, fruits et graines. Depuis 2 ans, c’est la grande salle d’arts martiaux qui est utilisée alors que c’était la petite salle à l’entrée auparavant. Couloir étroit pour atteindre le zendo avec le vestiaire femmes, celui des hommes est tout au fond après le zendo. En haut se trouve la cuisine.

Silence de la nuit. Le bois est frappé doucement pour ne pas réveiller les voisins. Les pensées s’échappent dans la nuit. Les corps cherchent le silence.

En partant, le matin, je parle un peu avec Luc. Je le remercie pour sa venue. Il me dit qu’en cette année 2017, « il va falloir passer entre les gouttes ». Nous parlons un peu de Philippe, d’Edouard. Entretien chaleureux.
Je prends le chemin du métro avec deux inséparables du dojo de Paris, en leur compagnie sans vraiment l’être. Signe de la main puis je pénètre dans la bouche du métro…

Framasoft, une alternative à Google sans flicage

  • Un réseau dédié à la promotion du « libre » en général et du logiciel libre en particulier.
  • De nombreux services et projets innovants mis librement à disposition du grand public.
  • Une communauté de bénévoles soutenue par une association d’intérêt général.
  • Une invitation à bâtir ensemble un monde de partage et de coopération.

Grossir le ciel de Franck Bouysse

un suspense rural

Âpre. Âcre. Terreux. Taiseux. Une écriture charnelle et racé qui fait penser à Simenon. Un thriller cévenol traité à la manière des « nature writing » américains. Un écrivain à découvrir.

« Il y avait aussi des couleurs qui disaient les saisons, des animaux, et puis des humains, qui tour à tour espéraient et désespéraient, comme des enfants battant le fer de leurs rêves, avec la même révolte enchâssée dans le cœur, les mêmes luttes à mener, qui font les victoires éphémères et les défaites éternelles. »